Dernière annonce


Pardonnez-nous de devoir vous quitter ici.
Ce blog aura été une partie de nous durant ces derniers mois.
Mais les gens et les choses changent et aujourd'hui nous avons décidé de mettre fin a cet univers virtuel.
Parce que les mots d'un écran ne surpasseront jamais ce que nous entreprendrons d'écrire sur le papier,
Notre chemin à deux se poursuit à présent uniquement dans la réalité.
Merci à vous de nous avoir suivi, lu et souvent encouragé.
Nous partons main dans la main emportant bien plus que des mots.

Angie & Mr Rose Kinotohedo

# Posté le samedi 21 octobre 2006 03:32
Modifié le samedi 03 mai 2008 16:24

- Rien ne s'éteint -

- Rien ne s'éteint -
<
Ce blog ne meurt pas
Le temps et ses contraintes sont simplement trop présents.
La cadence de nos vies s'accélère et le temps aloué à l'écriture s'en retrouve limité.
Les articles littéraires retrouveront bientôt leur place sur ce blog.

Une simple photo, quelques paroles, et le lien de téléchargement de la chanson correspondante.

" C'est à tort que les hommes se plaignent de la fuite du temps, en l'accusant d'être trop rapide, sans voir qu'il s'écoule à la bonne vitesse. "
Léonard de Vinci

- Bien à vous -


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[ Lien ]

[] ----- S'en aller ----- []

~

S'en aller
S'en aller, main dans la main
S
'en aller, bien avant que l'heure
Oublier qu'ici on n'est rien
O
ublier qu'ici on a peur

S'aimer sous le croissant de la lune
Et Puis faire l'amour sur la dune
A regarder les étoiles
A sauver notre idéal

Et puis suivre l'hirondelle
Puisqu'au feu est la colombe
L'amour sera notre fiel
L'amour sera notre tombe

On n'a pas besoin de leurs dollars
Juste des rêves et sa guitare
C'est le soir de l'inpendance
C'est le soir de la renaissance

Puisque l'on s'aime
Et puisque moi je crois encore
Quand tu me dis que tu m'aimes

Que tu m'aimes à la vie
Que tu m'aimes à la mort
Tant qu'on respire encore
Tant qu'on respire encore

S'en aller, main dans la main
S
'en aller, bien avant que l'heure
Oublier qu'ici on n'est rien
Oublier qu'ici on a peur

S'aimer sur le toit des buildings
Tendre le pouce à des Boeing
A regarder l'apocalypse
A attendre la fin de l'éclipse

Et puis suivre l'hirondelle
Puisqu'au feu est la colombe
L'amour sera notre ciel
L'amour sera notre tombe

On n'a pas besoin de leurs dollars
Juste des rêves humanitaires
C
'est le soir de l'indépendance
C'est le soir de la renaissance

Damien Saez

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# Posté le lundi 09 octobre 2006 14:07
Modifié le lundi 09 octobre 2006 14:36

- Souvenirs -

Nouvel article prochainement
- En attendant un petit montage de notre lune de miel -
Bien à vous
A bientôt

Angie et Anthony
# Posté le dimanche 17 septembre 2006 14:04

Article Temporaire

Article Temporaire
Nous sommes en Lune de Miel.
Nous sommes de retour fin Aout

A bientôt

- Just Married -
# Posté le jeudi 10 août 2006 13:10
Modifié le mardi 12 septembre 2006 14:38

[ Ecoutez l'Ouest qui s'enflamme ]

[ Ecoutez l'Ouest qui s'enflamme ]
Pix : Angie by A-C

ll_______________________________________________________________________
l___________________________________________l
l ________Rien que toi, rien que moi__m-lln___l
l ________Faits de fièvres et d'envie _____ll-_-_l
l ___-___--llDans la suie on se noie ______lll.__l
l ___________Assoiffés d'interdits;__-___l___ll__l
l ____-____Rien que toi rien que moi ____llllll__l
l _____-_____ Au sein de l'incendie____-l__lllll_-l
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------------------------------------- []mmmm Prolepse mmmm[] -------------------------------------

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ll On ll -> Des visages des figures - Noir Désir

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-------------------------------------[]mmmm Préfacemmmm[] -------------------------------------

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A m a n tn p a rn n a t u r e


L'opale dansant du feuillage timore le jeune Lauri,
Qui, victorieux de quelques antérieures amantes,
Se surprend à dévaler l'anguleuse pente
Pour tutoyer la convergence de ses pommettes les.

A le voir déambuler en cadence vers Aleksandra
L'omniscient se glousse de miasmes voluptueux,
Tandis que le putride suintant des pins par d'étranges orifices résineux,
Réunis l'Azur et l'Ecarlate sous une pluie de crachats.

Cette rencontre sent le souffre dirait l'officier,
Mais votre amour se ressent de par monts et brumes !
Encré en cette finoise gétation déshéritées

De mon antre angélique parsee de fleurs
Je me languis de votre débacle nocturne...
Laissez moi être le narrateur de votre bonheur.


© Kinotohedo ©

PS : Remerciements à Imperfect-Fee dont le concours poétique a motivé l'écriture de ce sonnet.

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------------------------------------- []mmmm Débutmmmm[] -------------------------------------

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P o u rn n en j a m a i sn p l u sn yn r e v e n i r ...


~~ Simplement parce que parfois, il est mieux de tout désorganiser, de faire des jeux avec les maux, de rire pour des riens. Un petit clair de lune. Au fin fond de ces étages se clarait ma flamme. Les portes étaient closes et les issues inexistantes. Les faibles lumières, ces couloirs sans fins. Si le noir n'est pas une couleur alors que voyais-je entre tes mains? Le manoir était bien seul. Il se suffisait à lui même, et elle restait là.

~~ Toi tu connais ce lieu de naufrage, cet instant où les âmes se balancent. Petite fille n'oublie pas. Jamais tu ne resteras. Chante quelques comptines innocentes afin que les succubes égorgent leurs semblables. Au gré des remords sous les coups acharnés de tes pleurs, j'ai souvent choisi de clore les issues pour ensuite les réouvrir sous la menace d'une timide pensée. Buvons à ces quelques erreurs... Un verre, un petit bout d'ailleurs... Rappelle toi cette allée sombre, cette entrée baignée de marbre, ces draps de velours rouges, cette poupée de porcelaine. Les supplications demeuraient prisonnières du creux de ma gorge, et seulement quelques râles s'en extirpaient difficilement comme pour racler chaque parcelle de mon intérieur.

~~ Et toi, ta mains frêle agonisant entre mes doigts. J'ai cru à une fin étrange. J'ai pensé à un avenir friable et à des souvenirs ineffaçable. Le doux vert de tes yeux, se dessinant derrière tes paupières closes, j'ai prié pour ces ailes volées, et peut-être quelques cadavres embrumés. Les éclats de lune meurtie ont bien souvent brulés ma peau. Les stigmates laissés ne sont que la carte incertaine d'une aventure au coeur des abîmes. Bien souvent je me suis écorchée les doigts en tentant de gravir la pente. Mais tu me rattachais touours un peu plus à toi. Je te voyais pâle et immobile. Tu était l'algorie d'un espoir et j'aurais voulu te voir ouvrir les yeux, me hurler que tu croyais en la vie, que tu respirais à présent éternellement. On se surprend parfois à bercé l'enfant que l'on ignore... J'ai scruté ton regard torturé, obstinée à rechercher ton âme là où elle n'était pas. Je ne voulais que des jardins d'enfant, des apostrophes intégrales. Les prémices du clépuscule m'offraient chaque soir quelques passages secrets dans les tréfonds de l'oubli et de l'interdit.

~~ J'ai pourtant cru à ce monde imaginaire et à ses promesses futiles. J'ai été stupid